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Communiqués

Arrêté anti-mendicité à Carcassonne : le Collectif des Associations pour le Logement dénonce une nouvelle attaque de l’extrême droite contre les plus précaires et soutient la LDH dans son recours

Début avril, la Ligue des Droits de l’Homme a décidé de contester, par la voie d’un recours en annulation assorti d’un référé-suspension, l’arrêté anti-mendicité pris par le nouveau maire d’extrême droite de Carcassonne. Alors que l’audience du référé-suspension se tiendra ce mercredi 6 mai, le Collectif des Associations pour le Logement, dont la LDH est membre, appelle le juge à faire respecter les droits humains.

A peine élu, le maire RN de Carcassonne s’est empressé de prendre un arrêté anti-mendicité et d’en faire son premier acte de mandat. Si le procédé n’est pas nouveau, il est cependant symbolique de l’extrême droite au pouvoir, qui s’en prend toujours aux plus précaires.

Ces arrêtés anti-mendicité se multiplient ces dernières années, ce qui a conduit la France à être épinglée par le Comité européen des droits sociaux en mars dernier. En effet, le CEDS a reconnu que ces arrêtés étaient discriminatoires : ils aggravent la situation des personnes défavorisées, qui ne peuvent assurer leur survie que dans l’espace public, et renforcent leur exclusion sociale, leur stigmatisation et leur marginalisation. Ces mesures ne permettent nullement de lutter contre le sans-abrisme. Au contraire, elles isolent les personnes concernées en les tenant à distance des services essentiels.

Le Collectif des Associations pour le Logement rappelle que les maires nouvellement élus peuvent jouer un rôle crucial pour garantir le droit au logement dans leurs communes. Plutôt que criminaliser la pauvreté, les maires peuvent au contraire s’engager pour garantir les droits des personnes sans-domicile et garantir le Logement d’abord.

La pauvreté n’est pas un crime.

Retrouvez les propositions du Collectif et ses 40 associations ici.

Webinaires

Webinaire CAL x FTDA : « Instabilité et ruptures au cœur des parcours d’hébergement des femmes exilées isolées »

❌ En Île-de-France, de nombreuses femmes exilées et isolées sont contraintes d’alterner entre la rue et des solutions d’hébergement temporaires, y compris chez des tiers, faute de dispositifs adaptés. Ces situations contribuent à les rendre invisibles et à les exposer davantage aux risques de violences et d’abus.

🎙️ France terre d’asile et le Collectif des Associations pour le Logement ont organisé vendredi 27 février un webinaire dédié à ce sujet : « Instabilité et ruptures au cœur des parcours d’hébergement des femmes exilées isolées ».

L’objectif :
➡️ Mieux comprendre les causes de l’instabilité des parcours d’hébergement
➡️ Proposer des pistes d’amélioration de la prise en charge des femmes exilées isolées.

Avec les interventions de Louise Joulain, chargée de mission au sein de la Direction de l’urgence et du premier accueil chez France Terre d’Asile et Judith Bogaert, doctorante et chargée de recherche à France Terre d’Asile.

Documents d'interpellation

Le Collectif des Associations pour le Logement dévoile son plaidoyer pour les municipales 2026

En 2025, tous les indicateurs du mal-logement étaient au rouge, entre records d’expulsions locatives, de morts de la rue, ou encore d’enfants survivant à la rue.
Le droit au logement, à un logement digne, est pourtant essentiel. C’est lui qui permet d’accéder à tous les autres droits, comme le droit à la santé, à l’éducation, à l’emploi.

Au niveau des communes et intercommunalités aussi, il est possible d’agir pour garantir un toit à chacun. C’est le sens de ce document de plaidoyer, fruit du travail des 40 associations qui composent notre Collectif.

Candidat, candidate, vous pouvez agir en tant que Maire pour garantir le droit au logement. Ce plaidoyer développe en dix axes majeurs ce que peut être une politique du logement municipale qui agit avant tout pour protéger les plus défavorisés.

Communiqués

Recours « Non-assistance à personnes mal logées », l’État se défausse

Il y a un an, le Collectif des Associations pour le Logement attaquait l’Etat en justice pour « Non-assistance à personnes mal logées » afin de rappeler que l’hébergement et le logement sont des droits fondamentaux. Un an après, le constat est sans appel : l’Etat est toujours hors-la-loi. Pire encore, tous les voyants sont au rouge pour le mal-logement.

Retrouvez notre communiqué de presse ⤵

Webinaires

Webinaire – Présentation du plaidoyer CAL pour les municipales

💻Webinaire de l’ANVITA du 29 janvier 2026

Le Collectif des Associations pour le Logement était représenté par sa coordinatrice, Eléonore Schmitt, lors d’un webinaire de l’ANVITA, dans le cadre de sa série « Les RDV des Municipales ».

📣Nous avons présenté à cette occasion les grands axes de notre plaidoyer pour les élections municipales à venir. Droits des personnes sans domicile et Logement d’abord, production et attribution de logements sociaux, accueil digne et inconditionnel des personnes exilées… Les enjeux sont nombreux !

Le logement doit être au cœur des débats lors de ces élections. Retrouvez notre intervention en replay ⤵

Non-assistance à personnes mal logées

DALO : l’Etat ne respecte pas la loi !

Le 13 février 2025, le Collectif des Associations pour le Logement a attaqué l’Etat en justice parce que celui-ci ne respecte pas ses obligations en matière de droit au logement.

👉106 000 ménages dont la situation a été reconnues prioritaires et urgente au titre du DALO (dans la rue, dans un centre d’hébergement depuis des mois ou des années, menacés d’expulsion, en habitat indigne, en surpeuplement…) ne sont toujours pas décemment logés

📣Explications par nos avocats, Me Daoud, du cabinet VIGO, et Me Ogier, du cabinet Andotte.

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#NonAssistancePersonnesMalLogées #NAPML

Non-assistance à personnes mal logées

Hébergement d’urgence : l’Etat ne respecte par la loi !

Le 13 février 2025, le Collectif des Associations pour le Logement a attaqué l’Etat en justice car celui-ci ne respecte pas ses obligations en matière de droit à l’hébergement.

👉Des milliers de personnes, hommes, femmes et enfants restent sans-abri, dans la rue, sur le trottoir, dans des tentes ou des taudis.

📣Explications par nos avocats, Me Capdebos, du cabinet GAA EOS, et Me Gougeon, du cabinet Guérin-Gougeon.

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#NonAssistancePersonnesMalLogées #NAPML

Documents d'interpellation Communiqués

Budget 2026 : Le logement est un besoin essentiel, pas une variable d’ajustement budgétaire !

💰Le budget consacré au Logement et à l’Hébergement va être examiné par le Sénat ce vendredi 5 décembre. Le Collectif des Associations pour le Logement fait part de ses alertes et appelle les sénateurs et sénatrices à revoir la copie du gouvernement.

⚖ Garant du droit au logement, l’Etat peut encore sortir de la « Non-assistance à personnes mal-logées » ! Pour cela, ce budget doit intégrer les demandes de nos associations, résumées en 5 grandes priorités dans ce communiqué.

Documents d'interpellation Communiqués

Mal-logement : tous les voyants sont au rouge !

Le Collectif des Associations pour le Logement (CAL) a tenu ce jour sa conférence annuelle de fin d’année pour faire le point sur la situation du mal-logement en cette période estivale.

👉Plusieurs points majeurs ont été abordés, d’abord autour du sans-abrisme –  nombre de personnes en demandes non pourvues au 115, avec un focus particulier sur les femmes sans-abri et les enfants. L’occasion également d’aborder, la question des SAS régionaux et de son bilan sur l’orientation et la mise à l’abri des personnes. 

⚖ Cette conférence marque également un premier point d’étape suite à l’annonce des deux recours juridiques mettant en responsabilité l’Etat sur le droit à l’hébergement et le droit au logement. 

En ce sens, un point d’attention a été porté autour des expulsions locatives notamment deux ans après la promulgation de la loi Kasbarian-Bergé, de la panne du logement social et des coupes budgétaires autour des prestations sociales d’aide au logement également.

🌡En cette période caniculaire nous avons rappelé, alors que la trêve hivernale a pris fin depuis le 31 mars, que les périodes de fortes chaleurs sont tout autant meurtrières que les vagues de froid pour les personnes sans-abri mais aussi avec une mise en danger importante pour les personnes vivant dans les logements mal isolés, dits « logements bouilloires »

En cette fin du second trimestre, nous constatons encore une fois que le principe du Logement d’Abord continue d’être bafoué par une non-réponse des politiques publiques face à l’augmentation des personnes à la rue, l’hémorragie des expulsions locatives, des chutes de financement sur les résidences sociales, des logements très sociaux pourtant indispensables pour répondre à la crise du logement. 

300 000 personnes sont sans domicile en France Métropolitaine.
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